BlogSérie qualité › Chapitre 1
◆ Série qualité · Partie 1
En bref : un bâtonnet à la povidone iodée n’est performant que si cinq attributs tiennent ensemble — iode disponible, pH, teneur en liquide, étanchéité et stabilité dans le temps. Ensemble, ils décident s’il désinfecte.

Les cinq attributs qui décident du bâtonnet

AttributSpécificationPourquoi c’est important
Iode disponible4,5–5,5 g/LLe principe actif qui tue réellement
pH2,0–4,0Un mauvais pH nuit à la stabilité et à la tolérance cutanée
Teneur en liquide≥ 50%Trop sec : pas assez d’antiseptique délivré
ÉtanchéitéSans fuiteRetient l’iode et tient la lumière à l’écart
StabilitéIode maintenu à 36 moisDéfinit la durée de conservation que l’on peut revendiquer

Pourquoi ils tiennent ou tombent ensemble

Ce ne sont pas cinq cases distinctes. L’iode disponible est la racine de l’efficacité, mais une étanchéité médiocre ou un mauvais film laissent l’iode s’évaporer et la lumière le dégrader — l’iode disponible passe alors sous spécification et le pouvoir d’élimination échoue. Une faible teneur en liquide signifie trop peu d’antiseptique sur la peau. Tout l’objet de la série : maîtriser un attribut ne compte que si on les maîtrise tous.

Le support compte aussi

Contrairement à une lingette plate, un bâtonnet possède une tige plastique et une tête en coton dégraissé. La tige doit garder sa forme et la tête de coton ne doit ni s’effilocher ni se détacher à l’usage. Un bâtonnet qui se défait au chevet est un défaut de qualité, quelle que soit sa chimie.

Pour les acheteurs — ce qu’il faut demander : un CoA avec l’iode disponible et le pH mesurés — pas seulement la valeur d’étiquette — plus la confirmation de la teneur en liquide et qu’un test d’étanchéité/fuite est réalisé par lot.

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